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Témoignage de Solène, en service civique sur le programme ecloZion

Pour sa première édition, la promotion ecloZion 2021 a été accompagnée par Solène, volontaire en service civique au sein de l'association. Aujourd'hui, alors que sa mission touche à sa fin, elle revient sur son expérience en interview.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

"Je m’appelle Solène, j’ai 23 ans. L’année dernière j’ai fini ma licence de Lettres Modernes."

Comment as-tu rejoint la Z team ?

"J'avais envie de faire une pause dans mes études. Je voulais partir vivre 1 an à l’étranger mais les conditions sanitaires n’étaient pas vraiment favorables pour ce départ. J’ai donc décidé d’effectuer mon service civique. Cela faisait un petit moment que j’y pensais mais avec mes études c’était compliqué de trouver du temps. Je voulais faire quelque chose qui ait du sens pour moi et c'est comme ça que je suis tombée sur l'association Soyons le Changement et sa super Z team !"

Quelles étaient tes missions dans l'asso ?

"Ma mission était de valoriser les échanges et les ateliers entre les bénéficiaires du programme ecloZion - c’est un projet qui tourne autour de la remobilisation de jeunes de quartiers prioritaires vers l’emploi et/ou la formation - et les professionnel·le·s/intervenant·e·s. Pour cela je devais écrire des articles pour la newsletter de l'asso, alimenter les différents réseaux sociaux avec des photos des vidéos. J'étais très souvent avec le groupe ecloZion. J'ai fait de l'animation, je gérais aussi le suivi avec les professionnel·le·s pendant les immersions des participant·e·s, etc. Mes missions étaient assez polyvalentes, je faisais un peu de tout. C’était très intéressant."

Est-ce que le sujet de l'orientation professionnelle est important pour toi ? Pour quelle(s) raison(s) ?

"Je pense qu’en tant que jeune, et moins jeune d'ailleurs, le sujet de l'orientation reste une forte préoccupation. Certaines personnes savent très vite ce qu'elles veulent faire de leur vie tandis que pour d'autres c’est un peu plus compliqué. Je fais partie de cette deuxième catégorie. Pendant mes études, j'ai toujours voulu un peu tout étudier sauf qu’à un moment il faut prendre une décision car les cours deviennent de plus en plus spécifiques. La question : "est-ce que j'ai fait le bon choix ?" est revenue assez souvent durant mon parcours scolaire. Je pense qu'il y a un réel travail à faire dans les collèges et lycées à ce niveau-là et même plus tard, c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'ai postulé pour ce service civique. Je me sentais concernée par le sujet."

Si tu devais résumer en 1 mot ces quelques mois passés à citiZchool, lequel choisirais-tu et pourquoi ?

"1 seul mot ! Ça va être compliqué ! Je dirais le partage, l'entraide mais aussi la découverte. Oui je sais ça fait plus d’un mot. Mais je l’ai dit que ça allait être compliqué !  Il faut être curieux des choses qui nous entourent, des personnes qu'on côtoie. Ne pas hésiter à leur demander ce qu'elles font comme activité, quel a été leur parcours, etc."

Cite 3 choses que tu as apprises à citiZchool :

"J’ai appris à faire des interviews, les préparer, les filmer et les monter. Ce n’était pas une mince affaire, car je n'avais jamais utilisé de logiciel de montage mais c'était très satisfaisant de voir le résultat final ! J'ai aussi eu l'occasion d'écrire un communiqué de presse. J’aime écrire et cet exercice a été très intéressant à faire. Comme je le disais plus tôt, j’étais souvent avec les bénéficiaires de la promo ecloZion, j’ai donc pu assister aux ateliers, aux rencontres avec les professionnel·le·s. Ce qui m’a permis dans un sens de rencontrer du monde, de me créer un petit réseau et d’en apprendre plus sur ce que je voulais faire plus tard. Le programme a donc été aussi bénéfique pour moi. Cette expérience a été très enrichissante."

Quel est ton meilleur souvenir de ce service civique ?

"Le séjour à Hostens. Pour fêter la fin du programme nous sommes partis deux jours au domaine de loisirs d’Hostens. On a pu faire du paddle, de l’escalade, du tir à l’arc, etc. Les moment-là bas étaient vraiment sympas."

Ta mission la moins cool ?

"Je ne sais pas. Je ne pense pas qu'il y'en ait eu une. C'est vrai que je ne suis pas très à l'aise au téléphone donc appeler les professionnel·le·.s n'était pas la chose que je préférais faire mais ça m’a fait sortir de ma zone de confort, donc ça me plaisait quand même de le faire."

Est-ce que tu veux dire quelques mots à la promo ecloZion que tu as côtoyé pendant cette année ?

"C'était une super promo ! Tous, à leur façon, ils ont apporté quelque chose au groupe. Malgré le fait que je n'en fasse pas vraiment partie ils m'ont tous très bien accepté et j'ai passé de bons moments avec eux. Ils étaient bienveillants les uns envers les autres et je pense que c’est une qualité importante en collectivité."

Et à l'équipe de l'asso ?

"La Z team est une super équipe. C'était très plaisant de travailler avec eux. Bon bien-sûr c'est eux qui vont publier cette interview donc je ne peux pas dire tout ce que je veux... Non plus sérieusement, ils m'ont fait confiance, m'ont donné des responsabilités, m'ont laissé le champ libre tout en étant présent quand j'en avais besoin et j'ai beaucoup appris avec eux. J'ai pu toucher un peu à tout et pour ça je les en remercie. J’ai vraiment vécu une super expérience à leur côté et je ne pouvais pas espérer mieux. En plus le cadre de travail était plutôt sympa dans les locaux de Darwin."

 

Merci à elle pour son témoignage, on lui souhaite le meilleur pour la suite !
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A la rencontre des acteur·rice·s de la pédagogie fondatrice de l’association

Les ateliers citiZchool sont construits autour de la pédagogie par projet d'Ovide Decroly, médecin et pédagogue belge, contemporain de Maria Montessori. En mai, le directeur de l'association s'est rendu à Bruxelles pour rencontrer les acteur·rice·s de cette pédagogie.
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Mohammed Ajoulou Rahmouni, fondateur et directeur de l'association Soyons le Changement, s'est beaucoup inspiré de la pédagogie Decroly pour développer les actions citiZchool. Cette approche constitue aujourd'hui le cœur des actions menées par l'association.
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La semaine dernière, Mohammed est allé à la rencontre des acteur·rice·s quotidien·ne·s de cette pédagogie à l'école et au centre Decroly à Bruxelles. Il a rencontré Marcelle Clarinval-Le Boucher, animatrice du Centre des Etudes Decrolyennes. Enseignante en Philosophie au collège et lycée Decroly pendant 40 ans, Marcelle est aujourd'hui porte-parole du Centre et partage son expérience personnelle de cette approche innovante.
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Suite à cette rencontre, elle nous fait l'honneur de faire partie du comité scientifique et pédagogique que nous mettons en place avec plusieurs chercheur·euse·s et expert·e·s pédagogiques.

Une méthode alternative d'apprentissage

Decroly est le père de "la méthode globale de lecture" sur laquelle repose l’idée que chaque jeune pense et apprend globalement. Ainsi, il est nécessaire de proposer au/à la jeune une approche complète et transversale avant de passer à une analyse de plus en plus fine jusqu'à l'abstrait.

La pédagogie place également les centres d’intérêts des jeunes au fondement même des différents apprentissages, considérant que l'intérêt exprime un besoin. Pour stimuler l’intelligence des jeunes, il faut s’adresser à leur affect et susciter leur curiosité. Pour Decroly cela se fait dans une double dimension :  "apprendre à me connaître et connaître les autres êtres vivants, et aussi découvrir le milieu dans lequel je vis…".

La pédagogie de Decroly est centrée sur les jeunes : ce sont eux/elles qui choisissent les sujets qu'ils/elles désirent traiter, et de ces propositions est construit collectivement un plan de travail échelonné dans le temps. Cette pédagogie a toujours pour point de départ ce que connait et apporte chaque jeune, puis construit l'apprentissage autour d'un processus d'intelligence collective. Pour Decroly, ce processus d'apprentissage se décompose en trois phases principales : observation, association et expression :
Ovide Jean Decroly

« La première est l’observation, point de départ de toute activité parce qu’elle assure une prise de contact directe et motivante avec la réalité des choses et des êtres. Vient ensuite l’association qui intègre les faits observés dans les acquis antérieurs et suscite de nouvelles investigations par des comparaisons et par la recherche des hypothèses d’explication. L’expression intervient tout au long du processus de réflexion verbale, graphique et concrète, toujours personnalisée, progressivement affinée. »

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L’écriture comme moyen d’expression

A l’approche de la fin du programme ecloZion, citiZchool a proposé aux participant·e·s un atelier sur l’expression écrite en collaboration avec le média associatif la ZEP. Le but était simple : donner la parole aux jeunes sur ce qu’ils/elles vivent au quotidien.

Ecrire d’accord, mais par où commencer ?

Le média associatif la ZEP - zone d'expression prioritaire - permet à des jeunes de s’exprimer au travers de l’écriture, grâce à l’intervention de journalistes. Les participant·e·s du programme ont rencontré Sonia Déchamps, la journaliste qui les a accompagné tout au long du processus d’écriture.

Si au début les regards étaient septiques et les mains hésitantes, à la fin de la première séance, seuls les bruits de clavier résonnaient dans la salle. Tout le monde s'est prêté au jeu de l'écriture. La consigne était d’évoquer un événement de leur vie qui pourrait faire écho à la société. Ils/elles pouvaient dénoncer un fait, valoriser une action, etc. Pour ce faire, l’exercice d’écriture était assez libre. La seule instruction était d’écrire le plus naturellement possible.

Tout le monde a le droit à la parole

De ce temps avec Sonia, en sont ressortis de très beaux textes avec des sujets variés. Certains ont évoqué le sport comme une bouffée d’air frais pendant la période de confinement :

« Ces matchs nous ont permis de nous dépenser, de nous retrouver, de nous amuser et surtout d’oublier tous les problèmes que nous rencontrons en ce moment, tout ce qui se passe avec la crise sanitaire. » Teddy et Rafael 18 ans

D’autres ont parlé de la difficulté de trouver un emploi ou une formation :

« Je suis en recherche d’emploi depuis plus d’un an. Avec la covid, le confinement, il y a beaucoup moins de recrutements et beaucoup plus de candidatures. Beaucoup ne trouvent pas leur place dans le monde professionnel. C’est mon cas. […] En ce moment, les seuls métiers qui recrutent, c’est ceux de la mise en rayons, et nous sommes beaucoup trop à postuler pour avoir une chance de travailler. Ce n’est pas un emploi qui m’intéresse, mais j’en ai été réduite à postuler un peu dans tout et n’importe quoi, de répondre à toutes les annonces. » Linda 20 ans

D’autres encore ont parlé de leur premier pas dans l’âge adulte et des responsabilités que cela implique :

« Prendre mon indépendance à 17 ans, c’était autant une obligation qu’un choix. Mais je me suis rapidement rendu compte que vivre seule, c’est vraiment quelque chose qui me correspond. » Lucille 18 ans

Un exercice libérateur

Cet atelier a permis de libérer la parole. L’important n’est pas d’aimer écrire mais de montrer l’expression écrite comme un moyen de se libérer, d’informer, de contester, etc. L’écriture sera toujours au service de celui/celle qui tient le stylo ou qui tape sur son clavier. Nullement besoin de savoir écrire comme Victor Hugo ou encore Albert Camus, il suffit juste de se laisser aller et d’écrire ce que l’on a sur le cœur.

Si le sujet de l’expression écrite vous intéresse, nous vous conseillons de regarder le film Ecrire pour exister de Richard LaGravenese.

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L’année touche à sa fin pour le programme ecloZion

Le programme ecloZion 2020/2021 touche à sa fin. Toute la promo est partie à Hostens pour fêter le départ de chacun·e vers de nouveaux horizons. Les participant·e·s ont vécu 2 jours d’aventure et de sport. Au programme : du tir à l’arc, du paddle, un escape game, de l’escalade, du sable, un lac et le plus important : le beau temps.

Une escapade rurale non loin de Bordeaux

Le programme ecloZion avait comme objectif d’organiser un séjour à l’étranger. Malheureusement, avec le contexte sanitaire actuel, cela n’a pas été possible. Mais ce n’est pas pour autant que le projet devait être abandonné. Accompagné d’Olivier Le Mouellic, éducateur sportif qui a été le coach sportif des jeunes durant ces six mois, ils/elles sont parti·e·s à Hostens. Durant ces 2 jours, les jeunes ont repoussé leurs limites aussi bien physiquement que mentalement.

 

Le lundi, une fois arrivé·e·s sur le site, ils/elles ont commencé par du tir à l’arc. Deux équipes ont alors été formées. A la clé de ce duel une seule question flottait au-dessus des têtes : qui ferait la vaisselle ? Question importante car il y en avait pour onze couverts. Il fallait donc tout donner dans le décochage des flèches pour ne pas avoir à frotter le soir même.

Après cette intense bataille de tirs, il était temps de se mouiller un peu et pour cela rien de mieux que de monter sur un paddle. Certain·e·s ont montré un sens de l’équilibre inébranlable tandis que d’autres ont préféré montrer leur goût prononcé pour boire la tasse. Finalement, tout le monde a fini à l’eau.

 

Le lendemain les jeunes ont commencé par devoir résoudre des énigmes lors d’un escape game sportif.  A cette occasion ils/elles ont pu s’essayer au paddle géant.

L’après-midi ils/elles ont réalisé un H game. C’est un regroupement de plusieurs sports. Les jeunes ont commencé par de l’escalade. Puis est venu le tour du tir à l’arc et ils/elles ont pu montrer ce qui avait été appris la veille. S’en est suivi un parcours d’obstacles qui en ferait pâlir plus d’un, avant de terminer par une course en paddle.

Le sport comme vecteur pour transmettre des valeurs

Ce module sportif a été intégré au programme pour permettre aux participant·e·s une pratique du sport régulière. Mais il relève d’une autre fonctionnalité, celle de transmettre des valeurs telles que : l’entraide, la persévérance, l’engagement, l’esprit d’équipe, etc. L’éducateur sportif, tout au long de leur accompagnement, a co-construit le programme avec les jeunes. L’objectif étant de les placer en tant qu’acteur·ice·s de la formation.

Toutes les conditions étaient réunies pour passer un bon moment. Le soleil, la bonne humeur, une ambiance conviviale et le sport. Après cela, il était temps de rentrer sur Bordeaux avec quelques courbatures, et des souvenirs plein la tête.

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Les jeunes ont besoin de vous !

Le programme ecloZion avance et les participant·e·s profitent de ce mois de rencontre avec des professionnel·le·s pour faire des recherches d'immersions. Ces immersions permettent aux participant·e·s du programme de valider ou non leur projet professionnel. Elles sont nécessaires pour les jeunes. La période sanitaire actuelle n’aide pas dans la recherche. Nombreux·ses sont les professionnel·le·s qui ont dû quitter leurs lieux de travail pour rester à la maison en télétravail, ce qui rend les stages difficiles à réaliser. Nous demandons aux jeunes d'avoir de l'expérience mais ils·elles se retrouvent confronté·e·s à la difficulté de trouver des lieux de stages.

Pour cette nouvelle immersion nous avons besoin d’un coup de pouce de votre part. Nous recherchons dans le secteur de l’esthétisme, de la pâtisserie, de l’aéronautique et de la culture. Ce serait pour des jeunes entre 19 et 20 ans. Ces jeunes font preuve d'assiduité et d'implication depuis le début du programme. Nous les savons fiables et sérieux·ses.

Si vous êtes intéressé·e par la démarche et que vous êtes en capacité d’accueillir un·e jeune sur une période d’une à quatre semaines vous pouvez nous contacter en cliquant juste ici et en remplissant notre formulaire de contact. Merci à vous !
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Et vous la finance ça vous parle ?

Si on vous parle de banque ou de finance, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ?

Certains seront peut-être enjoués d’aborder ce sujet mais pour d’autres, ces termes n’inspirent pas grand-chose à part de la paperasse administrative. Pourtant si je vous dis qu’on peut en apprendre plus sur la finance tout en jouant à un jeu de société, me croirez-vous ?

Dans le cadre du programme ecloZion les participant·e·s ont rencontré Véronique Espaignet de l’association Finances et Pédagogie. Cette association a pour but d’apporter une éducation financière et répondre aux questions d’argent qu'un individu peut se poser dans sa vie professionnelle comme personnelle. Pour ce faire, l’association a créé un jeu de société qui reprend le principe d'un jeu de plateau.

Le but de ce jeu est de faire un score de 14 points en répondant à des questions qui valent plus ou moins des points. Les questions difficiles rapportent 4 points et les plus faciles 2 points. Les questions tournent autour de plusieurs thèmes comme : le digital, l’argent et le couple, l’économie sociale et solidaire, les banques et plein d’autres sujets encore. Le jeu est accompagné d’un livret explicatif ce qui permet d’en apprendre toujours plus.

Durant ses interventions, Véronique a fait le tour sur les différents points à savoir en tant que jeune. Voici quelques tips qui pourraient vous intéresser :

Pour les jeunes il existe plusieurs livrets d'épargne mis à leur disposition comme le livret A. Ce livret permet de déposer un minimum de 1,50 euros jusqu’à 22 950 euros maximum. Il n’y a pas de fiscalité sur ce livret c’est-à-dire qu’il est non imposable. Son taux d’intérêt est de 0,50 tout comme le livret développement durable.  On retrouve aussi le livret jeune qui est un livret pour les jeunes de 12 à 25 ans. On peut y déposer un minimum de 15 euros et un maximum de 1 600 euros. Déposer de l’argent peut vous en faire gagner grâce aux taux d'intérêt. Il existe aussi des assurances à éviter car ce qu’elles proposent n’est pas intéressant. Dans ces assurances on retrouve l'assurance vie, l'assurance décès et la garantie des accidents de la vie.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre conseiller·ère bancaire pour avoir plus de renseignements.

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Un projet radio au collège de l’Alouette

Depuis 2018, l’association Soyons le Changement intervient auprès des élèves du collège de l’Alouette à Pessac afin de les accompagner dans leur découverte de vocation professionnelle et les aider à se projeter dans l’avenir en fonction de leurs aspirations et compétences. Cette année, les jeunes pessacais expérimentent une nouvelle approche de l’expérimentation métier.

Mener un projet en équipe

En 2021, nous avons renouvelé notre partenariat en proposant aux élèves du collège de l’Alouette de tester un nouveau format d’ateliers citiZchool-horiZon. A l’instar des projets menés auprès des élèves du lycée Trégey de Bordeaux ou des Apprentis d’Auteuil, les élèves du collège de l’Alouette ont ainsi l’opportunité de conduire un projet sur le long terme.

L’objectif de ces nouveaux ateliers est de permettre aux jeunes de vivre une nouvelle approche de l’expérimentation métier. Les jeunes sont invité·es à se placer dans une posture active encourageant le travail d’équipe, la ponctualité et l’implication. Au-delà d’élargir le champ des possibles en rencontrant des professionnel·les de tous horizons, ce programme leur offre la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences en devenant eux/elles-mêmes les acteur·rices de leur projet.

Les collégiens pessacais sur les ondes

Ce nouveau programme horiZon mené au collège de l’Alouette a été élaboré conjointement avec l’Echo-Studio PAMA de Pessac. Entre janvier et mai 2021, huit jeunes du collège travaillent à la création d’une émission radio qui présentera différents métiers sous forme de podcasts.

Après une période de découverte des techniques radio auprès de Blandine Schmidt,  enseignante et formatrice en Éducation aux médias, les participant·es réalisent actuellement les interviews de professionnel·les qui figureront dans leur émission, leur permettant par la même occasion de découvrir autrement différentes professions : technicien·ne son, régisseur·seuse lumière, musicien·ne, mais également graphiste, chargé·e de communication ou encore esthéticien·ne ou mécanicien·ne.

 

Lors de la séance du 26 mars dernier, les jeunes ont commencé la réalisation de leur montage audio. Rendez-vous dans quelques mois pour découvrir le fruit de leur travail…

Un grand merci à Blandine Schmidt ainsi qu’à l’Echo-studio PAMA de Pessac pour leur grande implication sur le programme et leur travail auprès des jeunes.

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Des ateliers pour les jeunes du PAPS de Marmande

Depuis février, un groupe de jeunes suivis par le Pôle d’accompagnement à la persévérance scolaire (PAPS) de Marmande situé au lycée Val de Garonne, bénéficie d’un programme citiZchool-horiZon. L’objectif à l’issue des ateliers est de leur permettre d’aborder plus sereinement leur avenir en intégrant une structure scolaire ou professionnelle qui leur correspond.

Se remobiliser vers la formation ou l’emploi

 

Entre février et juin 2021, l’association propose à plusieurs jeunes du PAPS de Marmande - un dispositif étatique piloté par la Mission pour la lutte contre le décrochage scolaire – de suivre un programme citiZchool-horiZon pour les aider à trouver leur vocation et leur permettre de se remobiliser en se projetant dans l’avenir.

Bénéficiant de journées complètes d’ateliers, les participant·es ont ainsi l’opportunité de découvrir différents métiers tels que commercial·e, vendeur·se en librairie ou encore les métiers du transport, ainsi que de réaliser des mises en situation pour se confronter à la réalité des missions liées à ces professions. Plusieur·es rencontres avec des intervenant·es de différents milieux professionnels sont également organisées afin que ceux/celles-ci puissent partager leur parcours avec les participant·es et répondre à leurs éventuelles questions.

L’enjeu pour ces jeunes en plein questionnement est de construire un projet d’avenir motivé par leurs envies, compétences et capacités afin d’intégrer à la rentrée prochaine une filière générale ou professionnelle en lycée, une formation, un apprentissage voire d’entrer directement sur le marché du travail.

Rencontrer des professionnel·les et découvrir des métiers

Lors de la journée du 25 mars dernier, Cécile Lafuge du CFA Cité de la Formation à Marmande est venue présenter aux jeunes le métier de vendeur·se.

Lors des ateliers citiZchool-horiZon, les participant·es sont placé·es dans une posture active car chaque séance est construite autour des valeurs d’échange et de partage. Ainsi, après avoir découvert les principes fondamentaux d’une vente, les jeunes ont réalisé plusieurs mises en situation en se mettant dans la peau de vendeur·ses. L’objectif est ainsi de susciter leur intérêt par une participation active à l’animation, tout en leur permettant de prendre conscience de la réalité du métier exploré (compétences requises, qualités attendues, difficultés rencontrées etc.) et d’alimenter l’échange avec l’intervenant·e sur place.

Nous remercions l’équipe du PAPS de Marmande pour leur accueil, et nous permettre d’aider davantage de jeunes dans la construction de leur avenir.

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Le volontariat sous toutes ses formes

Comme nous l’avons vu dans les articles des précédentes newsletters de citiZchool, le projet ecloZion est tourné vers ses participant·es. Le but étant qu’iels apprennent à se connaître pour se diriger vers un projet professionnel qui leur correspond. Cette découverte de soi passe aussi par la découverte des autres et de l’environnement qui les entoure. C’est dans cette optique que l’on retrouve un volet « action sociale » dans le programme ecloZion. Les jeunes de la promo ont rencontré des acteur·rices du monde social, autour de thématiques différentes, pour diversifier leur vision du bénévolat.

Comment réaliser un projet humain ?

Tout d’abord les jeunes ont participé à une intervention proposée par le Centre régional d’information jeunesse Nouvelle-Aquitaine, anciennement connu sous le nom du CRIJ. Iels ont alors pris connaissance de toutes les étapes à réaliser quand on se lance dans un projet à but non lucratif.

Il faut se poser les bonnes questions pour pouvoir avancer : qui fait quoi, qui peut m’aider, qui finance et qui bénéficie de ce projet etc. ? Un projet citoyen nécessite une bonne connaissance du terrain, de la demande et du public visé.

Les jeunes ont pris conscience de l’importance de tenir compte des acteur·rices existant·es pour connaître les enjeux du territoire et en savoir plus sur les publics ciblés. Cela ne sert à rien de se lancer tête baissée dans un projet si celui-ci ne correspond à aucune attente. Les jeunes ont, pendant cet atelier, commencé à se renseigner sur les structures locales intervenant sur les thématiques sociales qui les intéressaient. Une première étape à leur implication citoyenne.

Les associations tournées vers l’humain

Particulièrement intéressé·es par la problématique des personnes sans domicile, les jeunes ont eu l’occasion de rencontrer et d’échanger avec plusieurs associations locales impliquées auprès de ces publics. Parmi ces associations on compte Graine de Solidarité, qui organise des maraudes et propose des cours de langue et de cuisine. L’association tient aussi une épicerie solidaire grâce à la récolte de produit invendus. Il y a aussi l’association La Cloche qui organise des sensibilisations de rue pour distribuer du thé, du café et des gâteaux. L’enjeu de ces sensibilisations est de créer un lien social et un échange avec les personnes rencontrées. La Cloche propose aussi aux commerçants de contribuer, à leur échelle, aux différents besoin que rencontre une personne sans domicile comme recharger son portable, laisser ses bagages pendant la journée, utiliser les toilettes… L’association compte plus de 60 établissements solidaires.

D’autres associations sont tournées vers l’(ré)insertion professionnel. L’atelier Remuménage fait partie des partenaires du programme. Iels proposent un accompagnement individuel en même temps qu’un travail dans leurs locaux.

Dans le même esprit, on retrouve l’association Apreva qui est un garage qui fait travailler des personnes éloignées de l’emploi.

Les jeunes ont aussi rencontré la Cravate Solidaire. Cette association récolte, grâce à des dons, des vêtements dits « professionnels ». Iels apportent des conseils sur la posture à avoir, la façon de s’habiller, de parler lors d’un entretien d’embauche.

Ce genre de structure permet une réinsertion dans le monde du travail, car les bénéficiaires apprennent les codes du travail. Cela permet aussi d’acquérir de l’expérience, ce qui est primordial de nos jours.

L’un des jeunes du programme a d’ailleurs pu bénéficier de l’aide d’une association : Toutes à l’abri. Cette association lui a permis de trouver un logement. Le groupe a par la suite rencontré Yasmine, une des salarié·es, qui leur a parlé de son parcours et des actions qu’elle effectue au sein de l’association.

Et l’environnement dans tout ça ?

Les jeunes du programme ont eu un atelier sur l’environnement océanique avec l’association Surfrider Foundation Europe située à Darwin, un écosystème avec plusieurs structures œuvrant pour l’environnement. Cette association a été créée en 1990 pour protéger les littoraux ainsi que leurs usagers. Leurs activités tournent autour du nettoyage des plages, de la vérification de la qualité des eaux, de la surveillance des infrastructures qui sont susceptibles de polluer etc.

L’atelier consistait à montrer le lien étroit entre les océans et l’humanité. Les actions humaines, comme la pêche et ses différentes méthodes, le rejet des déchets dans l’océan, la pollution qu’il dégage, ont un impact important sur le réchauffement climatique qui dégrade inévitablement la faune et la flore maritime. Il y a donc un cercle vicieux qui s’installe et qui est dangereux pour l’écosystème. Le groupe a d’ailleurs évoqué la volonté de donner un coup de main à l’association en participant à une opération de ramassage de déchets.

 

Sur ce deuxième mois d’immersion certain·es des participant·es du programme ont fait leur stage au sein des différentes associations rencontrées. D’autres ont participé bénévolement à certaines de leurs actions.

Si le monde associatif vous intéresse, que vous résidez en région bordelaise et que vous avez du temps à donner, n’hésitez pas à cliquer sur le lien suivant qui répertorie toutes les associations de Bordeaux qui pourraient vous intéresser : https://assos.bordeaux.fr/ ou à consulter les offres de bénévolat sur https://jeparticipe.bordeaux.fr/

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Un grand merci à vous !

L’Equipe ecloZion tient à remercier toutes les associations et entreprises qui ont accueilli les jeunes sur le mois de janvier. Ce projet ne pourrait pas fonctionner sans vous. Les immersions sont un bon moyen de permettre aux jeunes de découvrir un environnement de travail et de le tester. Merci à l’association de la Cravate Solidaire, aux centres d’accueil de Bacalan et de la Benauge, à l’atelier D’éco solidaire, à la salle des fêtes Bordeaux Grand Parc, à Décathlon, aux Girondins de Bordeaux Bastide, au Fablab Coh@bit de l’Université de Bordeaux et au groupe de sécurité Protec pour leur implication dans le projet.

Ces premières immersions ont permis aux jeunes d’affiner leur projet professionnel. Pour Teddy, l’immersion est essentielle dans le programme : « Le fait d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses c’est très intéressant. Même si je n’aime pas, au moins, j’aurai découvert quelque chose et je saurai que ce secteur ne me convient pas ». Ces immersions ont pour objectif de valider ou non un projet. Dans le cas de Marie, son immersion à la salle des fêtes Bordeaux Grand Parc a été une révélation : « Je me suis rendue compte que je correspondais au profil qui était recherché dans ce milieu […] les gens sont gentils, c’est un milieu qui est passionnant, on apprend au quotidien. Je m’étais fait une belle idée du monde de la culture et j’en suis sortie avec une idée encore plus belle ». C’est aussi le cas de Linda, qui a fait son immersion au centre social de Bacalan : « L’animation m’a toujours plu et je pensais que ça allait être difficile de travailler avec des maternelles, et finalement j’aime bien m’occuper des tous petits ». Pour certain, l’immersion a permis d’écarter un projet qui finalement ne correspondait pas à leurs attentes.

Pour les entreprises, cela a aussi été bénéfique et certains de nos partenaires parlent d’une expérience 100% positive aussi bien pour le·la jeune que pour l’entreprise qui le·la reçoit. C’est gratifiant de contribuer à l’évolution des savoir-faire et savoir-être du·de la jeune. L’immersion donne des réponses au·à la jeune qui se cherche professionnellement, cela lui permet aussi d’acquérir une posture professionnelle, ce qui sera essentiel dans leur insertion future.

D’autres immersions professionnelles sont encore à venir pour les jeunes de la promo ecloZion, et si le projet vous intéresse et que vous aimeriez accueillir un de nos jeunes chez vous, vous pouvez nous contacter en cliquant juste ici.

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